Le chef de l'armée soudanaise se retrouve bloqué diplomatiquement. Alors qu'il devait prendre la parole jeudi devant l'Assemblée générale des Nations unies à New York, Abdel Fattah al-Burhan n'a pas pu fouler le sol américain, faute de visa. Une conditionnalité américaine liée à un accord de cessez-le-feu Washington pose des conditions strictes pour la délivrance …











