L’Ouganda présente Olara Otunnu pour succéder à Antonio Guterres à l’ONU

La course à la succession du secrétaire général des Nations unies s'élargit avec l'entrée officielle de l'Ouganda. Le pays a désigné Olara Otunnu, ancien haut responsable de l'ONU et figure politique ougandaise, comme candidat à la tête de l'organisation. Sa candidature porte désormais à sept le nombre de prétendants au poste occupé par Antonio Guterres, …

L’Ouganda présente Olara Otunnu pour succéder à Antonio Guterres à l’ONU

La course à la succession du secrétaire général des Nations unies s’élargit avec l’entrée officielle de l’Ouganda. Le pays a désigné Olara Otunnu, ancien haut responsable de l’ONU et figure politique ougandaise, comme candidat à la tête de l’organisation. Sa candidature porte désormais à sept le nombre de prétendants au poste occupé par Antonio Guterres, dont le mandat prendra fin le 31 décembre.

Un ancien dirigeant de l’ONU rejoint la compétition

Âgé de 75 ans, Olara Otunnu connaît bien les rouages de l’organisation internationale. Il a exercé les fonctions de secrétaire général adjoint des Nations unies et de représentant spécial pour les enfants et les conflits armés entre 1997 et 2005, sous le mandat de Kofi Annan.

Son entrée dans la course intervient après un parcours politique national marqué notamment par une candidature à la présidence de l’Ouganda au sein de l’opposition.

Il rejoint une liste de candidats déjà composée de Michelle Bachelet (Chili), María Fernanda Espinosa (Équateur), Rafael Grossi (Argentine), Rebeca Grynspan (Costa Rica), Carolyn Rodrigues-Birkett (Guyana) et de l’ancien président sénégalais Macky Sall.

Le Conseil de sécurité ouvre la phase décisive

Les six premiers candidats ont participé jeudi à un débat télévisé, première étape publique du processus de sélection.

La prochaine échéance est fixée au 30 juillet, date à laquelle les 15 membres du Conseil de sécurité organiseront un premier vote indicatif à bulletin secret afin d’évaluer les soutiens dont bénéficie chaque candidat.

Plusieurs tours de scrutin pourront ensuite être organisés jusqu’à ce qu’un candidat réunisse au moins neuf voix, sans faire l’objet d’un veto de l’un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité : les États-Unis, la Chine, la France, le Royaume-Uni et la Russie.

L’arrivée d’Olara Otunnu élargit ainsi une compétition diplomatique qui déterminera le prochain dirigeant de l’Organisation des Nations unies pour les années à venir.

La Rédaction

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